Une politique de trous
Une politique de trous
Le maire de La Teste de Buch Jean-Jacques Éroles et son adjoint aux travaux Patrick Davet ont organisé sur notre commune une politique systématique de trous dans la chaussée.
Personne ne peut, en effet croire que ce n’est pas volontairement qu’il y a autant de trous dans les rues de notre commune. On assiste à la multiplication des trous.
C’est un vrai miracle. Il en apparaît tous les jours de nouveaux. Ils n’ont jamais été si nombreux. Ils doivent les cultiver.
Peut-être existe-t-il un concours, que nous ignorons, de la ville disposant du plus grand nombre de trous ? Ils vont le gagner sans aucun doute.
Trèves de plaisanteries, la circulation dans certaines rues est devenue très délicate pour les voitures et impossible pour les bicyclettes.
Nous encourageons d’ailleurs les automobilistes qui devraient changer leurs amortisseurs ou leurs jantes du fait de l’état de la voirie à s’adresser à la mairie et à engager sa responsabilité. Il en est de même pour les personnes qui chutent de leur vélo.
La multiplication des 4X4 dans notre ville s’explique certainement par cette politique de trous voulue par le maire et son équipe. Peut-être ont-ils des participations chez certains vendeurs de 4X4 ?
Jamais les chaussées de la ville n’ont été aussi dégradées. Les promesses électorales sont bien loin.
Et ce n’est pas le « blow patcher », machine payée près de 200 000 € qui changera quelque chose, d’autant plus qu’on ne la voit plus. Serait-elle encore en panne ? Et effet, il semblerait que la municipalité soit revenue aux bonnes vieilles méthodes du rebouchage manuel comme en témoigne la photo prise le 11 février rue Jean Larrieu.
Que d’argent gaspillé ! Que de temps perdu !
La ville est dirigée par des amateurs dont l’incompétence confine à l’incurie.
12 février 2010