Un cas d’école

 

    Une des premières mesures du maire lors de sa prise de pouvoir, en accord avec l’adjoint à l’éducation JB Biehler fut de diminuer le nombre des personnels de service notamment chargés de surveiller la cour de récréation durant la pause du déjeuner. Les critères de recrutement de ses personnels ne sont pas très clairs notamment quant à leur expérience et leur formation.

    Les conséquences ne se sont pas fait attendre. La mairie n’aurait jamais dû confier nos enfants à un personnel en nombre insuffisant et mal formé qui change sans cesse.

    Dans toutes nos écoles, on assiste un accroissement des actes d’incivilité et de violence. Un climat difficile s’installe qui inquiète de plus en plus les enfants et la communauté éducative.

    Alors quand l’adjoint à l’éducation annonce un regroupement des écoles primaires Brémontier et Jean Jaurès et des écoles maternelles Chambrelent et Brémontier on ne peut que s’inquiéter.

    Le regroupement des deux écoles primaires va créer un ensemble scolaire de 12 classes soit environ 290 élèves et pour la maternelle 180 enfants. Ces regroupements sont absurdes tant d’un point de vue pédagogique que du côté pratique. Il est déjà difficile de se garer devant l’école Chambrelant qu’en sera-t-il une fois le regroupement effectué : autant de véhicule que d’élèves ?

   Mais surtout toujours aussi peu de personnel pour surveiller les enfants car l’objectif du maire et de son adjoint à l’éducation est double : réduire les coûts et libérer l’école Jean Jaurès pour vendre le terrain à un promoteur.

   L’éducation et l’avenir de nos enfants ne peut être tributaire la vision uniquement comptable de la mairie. Ce qu’il faut c’est une véritable politique éducative et à long terme donner les moyens à l’école publique.

  Mais cela intéresse-t-il réellement un adjoint à l’éducation qui a mis ses enfants dans des institutions privées d’une autre commune ?

 

25 février 2010

 
 
Créé sur un Mac

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